Pumpkins and butterflies

À Montréal, l’automne commence à arriver. C’est du moins l’histoire que racontent les arbres et les papillons belle-dames coincés en ville par une perturbation en Ontario. La température par contre…

J’ai repris les cours et l’alternance. Avec le blues de la rentrée, un peu. Après deux mois passés dans une vie d’adulte, c’est difficile de retourner s’asseoir sur les bancs de l’école. Je me console en me disant qu’au moins une semaine sur deux, je retrouve mon bureau et ma job.

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Parc National de la Mauricie

Notre séjour au Parc de la Mauricie s’annonçait moyen. D’abord, parce que lorsque nous sommes arrivés au gîte, nous avons appris que l’observation des ours noirs que nous avions prévus nécessitait une réservation et que cette année les plantigrades étaient plutôt timide de ce côté du parc. Ensuite, parce que les moustiques semblaient considérer que le répulsif était un signal de l’endroit où atterrir pour piquer. Enfin, parce que le temps caniculaire toute la semaine avait tourné au maussade.

Puis la magie canadienne a opéré.

Notre hôte nous a trouvé une place pour l’observation des ours à la dernière minute nous permettant de vivre un moment magique – pour lequel je n’ai pas de photo ayant préféré profiter de l’instant – en compagnie de deux ours qui nous ont permis de les regarder vaquer à leurs occupations.

J’ai décidé d’ignorer le temps pour piquer une tête dans un lac sous les regards sceptiques de mon partenaire et de ses parents pour découvrir que l’eau faisait plus d’effets pour apaiser les démangeaisons que toute la batterie de crèmes dont nous disposions.

J’en ai rapporté des souvenirs pleins les mirettes et ma première baignade dans les eaux canadiennes.

 

 

Parc régional de la Chute à Bull

Le parc régional de la Chute à Bull est un peu moins connu que les grand parcs nationaux mais il vaut le détour rien que pour la vue qu’il offre quand vous arrivez en haut de la chute en question (sans parler du chemin pour y aller avec ses entrelacs de racines sur le sol et ses papillons). Le parcours est accessible même pour les gens qui n’ont pas une grande expérience de la randonnée.

Une petite chose à surveiller cependant. Le parc régional de la Chute à Bull est plein de rainettes. Elles ont tendance à se retrouver sur le chemin loin de l’eau et il vaut mieux surveiller où l’on met ses pieds si on ne veut pas être durablement traumatisé.e (non je ne suis pas en train de vous dire que j’ai tué une grenouille, je vous ai dit juste que j’ai failli).

Et comme partout l’été au Canada, faites attention à avoir de quoi vous protéger des moustiques.

 

Parc Oméga

Le parc Oméga est une réserve animale plus classique. Il se visite en grande partie en voiture – cernés par les wapitis, cerfs, sangliers et bernaches. La grande originalité c’est que les animaux sont aussi présents dans les aires de pique nique et qu’étant nourris à la main ils sont tout saufs sauvages. Les carnivores sont gardés dans des enclos séparés où il est possible de venir les observer. De cette journée, je garderai ces clichés et le petit moment de grâce pendant lequel j’ai pu observer les louveteaux de près.

Écomusée de Montréal

Cet été, j’ai enfin eu l’occasion de sortir un peu de Montréal, grâce à de la famille de passage. J’ai traîné mon appareil photo dans mon sillage (et voilà pour la genèse des quatre prochains articles).

Les zoos, réserves animales et autres écomusées posent parfois des questions éthiques. Si vous avez envie de découvrir la faune québécoise et que toutes ses problématiques sont importantes pour vous, l’écomusée de Montréal peut vous convenir. Leurs pensionnaires sont uniquement des animaux qui ne peuvent pas retourner à la vie sauvage. Les enclos sont grands – à tel point qu’il peut être difficile voire impossible d’apercevoir certaines espèces – mais l’expérience vaut le détour.

 

Ouverture

Je déménage tous les 7 ans et au rythme où vont les choses question augmentation des distances vers 40 ans je devrais m’installer quelque part dans le voisinage de la Mer de la Tranquillité. J’ai été étudiante (réorientée trois fois), wannabe journaliste, ouvrière sur une chaîne de production. Je gribouille aussi. Un jour au beau milieu de mes trois ans de chômage j’ai décidé que ça suffisait et que cette fois-ci j’allais être raisonnable et rentrer dans le rang. Total, j’ai tout plaqué pour émigrer au Québec et reprendre des études (en alternance) cette fois. J’ai emmené mon appareil photo. Entre temps, j’ai aussi décidé de prendre soin de moi. La conséquence, c’est ce blog en forme de tranche de vie à publication aléatoire.

And enjoy your stay

PixieDrake.